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Contractualisation
Tout savoir sur la contractualisation en bovins viande le 10 décembre

Tous les producteurs du département sont invités à participer à une réunion d'information sur la mise en œuvre de la contractualisation. 

Troupeau d'aubracs au pâturage

n À partir du 1er janvier 2022, la contractualisation (avec les opérateurs privés comme coopératifs) devient obligatoire. Toute commercialisation de bovins allaitants devra donc être contractualisée. Si les jeunes bovins (12-24 mois), génisses (+12 mois), vaches allaitantes et bovins en signes officiels de qualité seront les premiers à être concernés par cette mesure introduite par la loi Egalim2, suivront, au 1er juillet 2022, les femelles et mâles maigres de races à viande de moins de 12 mois et au plus tard le 1er janvier 2023 pour les autres catégories de bovins.
Afin de présenter tous les détails de la mise en œuvre de la contractualisation par catégorie d'animaux auprès des agriculteurs concernés et des acteurs de la filière (coopératives, négociants et autres entreprises amenées à signer des contrats), la section bovine de la FDSEA et le groupe JA viande organisent un temps d'échanges le vendredi 10 décembre à 10h à l'amphithéâtre de l'hôtel interconsulaire au Puy-en-Velay.

Julien Raveyre, qui préside cette section et Anthony Fayolle, responsable viande à la Chambre d'agriculture, se chargeront de communiquer les toutes dernières informations en la matière recueillies lors d'une réunion interprofessionnelle quelques jours auparavant. Mathieu Théron, éleveur dans le Cantal et administrateur à la FNB, interviendra, quant à lui, sur la mise en pratique de la contractualisation à travers des cas concrets d'animaux que l'on vend tous les jours sur nos fermes. Quelles sont les obligations des uns et des autres ? Comment garantir un prix rémunérateur à l'agriculteur à travers ces contrats ? Autant de questions importantes qui trouveront réponses dans l'intervention de ce responsable professionnel. 

Valorisation du prix très attendue

"Les professionnels attendent une valorisation de leurs prix à travers la prise en compte du coût de production dans les contrats. Or, tous les acteurs sont partants pour la contractualisation, mais ils ne le sont pas tous pour les mêmes raisons ! Ainsi, aujourd'hui il y a un manque d'animaux, les abatteurs vont vers la contractualisation mais n'ont pas forcément envie de garantir des prix" s'inquiète Anthony Fayolle qui ajoute : " Il s'agit donc de mettre en garde les agriculteurs pour éviter qu'ils s'engagent dans des contrats qui ne leur garantissent pas un débouché à un prix correct ".

Ce temps d'échange permettra aussi de réfléchir à l'intégration des petites filières de qualité, à l'image du Bœuf de Haute-Loire, dans ce schéma de contractualisation. Une discussion qui se poursuivra certainement l'après-midi à l'occasion des assemblées générales des associations "Bœuf de Haute-Loire" et "Porc de Haute-Loire" qui se dérouleront dans la même salle.

"La contractualisation est en somme la formalisation de ce que l'on a déjà mis en route dans nos filières locales en garantissant un approvisionnement à un boucher ou un supermarché en contrepartie d'une stabilité sur le prix. Il ne faut pas la voir comme quelque chose d'insurmontable. Et à présent, il s'agit de travailler à sa mise en place pour tous nos produits (génisses, vaches de réformes, broutards...)" indique Anthony Fayolle. 

Cette réunion sera également l'occasion de faire un point sur la PAC et en particulier sur l'évolution de l'aide aux bovins allaitants. 

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