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Anciens exploitants
Les anciens exploitants toujours mobilisés !

Le 7 juin, les membres de la Section Départementale des Anciens Exploitants de la FDSEA de Haute-Loire (SDAE 43) se sont réunis à Saint-Paulien, lors de la traditionnelle assemblée générale du groupe.

Les anciens exploitants ont participé en nombre à l'assemblée générale de la section.

A première vue, un grand nombre d’adhérents avaient répondu présents à l’invitation de Jean Béraud, président de la section, pour cette réunion qui fait le bilan de l’année écoulée et aborde également les perspectives des prochains mois.
C’est avec un réel plaisir que tous ont retrouvé les autres membres, après une période de crise qui a eu pour conséquences, une diminution notable des activités au sein de la section et l’apparition de multiples difficultés afin de respecter les nombreuses contraintes sanitaires.

La revalorisation des retraites
Pour l’occasion, lors de son discours, le président a rappelé que « la section des Anciens Exploitants est une branche active de la FDSEA départementale, qui s’est renforcée à l’échelon régional s’appelant SRAE représentée par Jean-Claude Chalencon, président de la section régionale et qui fait partie de la région AURA ». Par la suite, Jean Béraud soulignait que « depuis début novembre, les adhérents sont heureux de constater une revalorisation de leur retraite en tant que chef d’exploitation mais il s’agit seulement d’une mise à jour des petites et moyennes retraites, autour de 1 000 €. Cependant, il s’avère que les exploitants ayant le plus cotisé voient leur retraite bloquée, avec un pouvoir d’achat en berne ; c'est pourquoi une nouvelle augmentation des retraites a été réclamée lors du congrès SNAE 2022 ».
Un regroupement favorable pour de nombreux avantages
Ainsi, il était également rappelé que le regroupement au sein de la SDAE apporte de nombreux avantages comme le partenariat avec le Crédit Agricole, avec Groupama pour les contrats d’assurances, avec Mutualia pour la complémentaire santé, avec la FDSEA pour la carte Moisson, une garantie aide bénévole couverte par Groupama et les commandes groupées sur le carburant, etc. Ces aides, qui sont utiles pour le fonctionnement de la section, vont donc être maintenues et même développées.

La question de la transmission
En tant qu’anciens exploitants, la question de la transmission demeure essentielle.
Par exemple, sur le canton de Saint-Paulien, plusieurs exploitations seront à reprendre au plus tard dans les 10 prochaines années ; sachant que la transmission de l’exploitation est également un souci pour le cédant afin de maintenir la structure qu’il a développée et modernisée. Il est donc primordial que ces structures puissent se transmettre de génération en génération ou en dehors du cadre familial.
A ce propos, des rencontres pourraient peut-être voir le jour entre les futurs retraités et les jeunes à la recherche d’une exploitation car la solution de mettre l’exploitation au nom du plus jeune des conjoints semble n’être qu’une solution passagère...
Enfin, chacun a été également touché par le message délivré : "savoir arrêter son activité afin de bénéficier d’une retraite normale et de surtout profiter de la vie après tant d’années de dur labeur".
 

Zoom sur...
Comprendre la maladie de Lyme
L’assemblée générale s’est ensuite poursuivie par une intervention sur la maladie de Lyme, animée par Isabelle Lebert, ingénieur de recherche à l’Institut National de recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement, accompagnée par le docteur Jean-Pierre Ruols, médecin du travail chef de la MSA Auvergne.
Selon les spécialistes, la maladie de Lyme, scientifiquement appelée Borréliose de Lyme, est une maladie certainement très ancienne qui est devenue la plus fréquente de toutes les maladies vectorielles transmises à l’homme, par morsure d’une tique contaminée par des Borrelia, dans l’hémisphère nord.
La maladie de Lyme est transmise à l’homme de manière accidentelle puisque trois hôtes sont nécessaires à son développement ; un unique repas sanguin qui lui permet de passer d’un stade au suivant : larves, nymphes puis tiques adultes.
Rappelons donc que la meilleure prévention est de se protéger en portant notamment des vêtements longs et fermés et surtout de s’examiner soigneusement le corps et le cuir chevelu après une sortie en forêt par exemple.
En cas de morsure, il s’agit donc de retirer le plus rapidement et proprement possible la tique (en enlevant la tique dans sa totalité) puisque dans les 36 premières heures, les risques de contamination sont faibles.

 

 

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