La Haute-Loire Paysanne 02 juillet 2010 à 14h31 | Par V.Gruber

Opération Sourire - 500 scolaires émerveillés par les animaux de la mini-ferme

Une après-midi fut spécialement consacrée à l’accueil des scolaires. La ferme s’invite en ville a permis d’illustrer les projets pédagogiques des enseignants.

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Les chèvres face à la jeunesse des écoles du bassin du Puy et de Vorey, une belle rencontre… (© hlp) Un petit verre de lait arômatisé était offert sur le stand très instructif du Cidil.  Un bébé cochon dans les bras, quelle sensation  et quelle joie pour ces enfants qui vivent en ville ! L’autre «chouchou» du public, le troupeau mené par Solstice et son maître (association Chiens de troupeau 43).

Vendredi après-midi, des centaines d’écoliers ont rejoint l’allée haute du parc Henri Vinay pour participer à la ferme s’invite en ville. Dirigés par leurs enseignants, les groupes d’élèves se sont arrêtés sur chacun des espaces proposés par les Jeunes Agriculteurs.

Questions d’enfants

L’exposition d’animaux a remporté un énorme succès, en particulier la truie en compagnie de sa portée. Une fois devant les animaux, les enfants se sont mis à les caresser ; de grands moments de bonheur et de tendresse. Et quel émerveillement pouvait-on lire dans les yeux de ces jeunes urbains lorsque Maurice Imbert, éleveur de porcs, posait un petit porcelet d’une dizaine de kilos dans leurs bras !
Un foulard rouge autour du coup pour se distinguer, les Jeunes Agriculteurs se tenaient à la disposition des écoliers comme des enseignants. Et les questions d’enfants ont fusé : Que boivent les bébés cochons ? Est-ce que la truie mange beaucoup de choses ? Combien pèsent les cochons ? Les 200 kg de la truie en ont époustoufflé plus d’un !
Devant les chèvres, l’éleveur Sandrine Cottier, expliquait que la traite se déroulait deux fois par jour, le matin et le soir ; un détail technique qui n’a pas laissé insensible l’un des écoliers qui a aussitôt rétorqué à Sandrine : «Mais ça doit les saouler à force !». Non au contraire, la traite les soulage a gentiment répondu Sandrine Cottier.
Beaucoup d’enfants se sont interrogés sur «les choses» accrochés aux oreilles ou au nez des animaux. Des interrogations qui donnaient l’occasion aux Jeunes Agriculteurs d’évoquer le système d’identification des animaux. Quant à l’intrigante boucle  accrochée au nez des taureaux, «elle sert à manipuler l’animal sans danger» a expliqué Denis Fayolle.
Les enfants étaient intarissables : Quel âge ont les vaches ? Comment s’appellent-elles ?… Pendant que leurs élèves admiraient les vaches, moutons, chèvres, volailles, chevaux…, les enseignants  profitaient de ce moment unique pour les interroger sur leurs connaissances en matière d’agriculture ; devant l’espace dédié aux cultures, une maîtresse a testé ses élèves sur la définition d’une jachère (étudiée en histoire), tandis qu’une autre demandait : comment s’appelle la machine utilisée pour couper les céréales ?… La présence des bovins a permis aux enfants d’apprendre qu’une vache portait non seulement un prénom mais aussi un nom de race.
Une fois la visite terminée, chaque groupe a pris le goûter préparé et gracieusement offert par les Jeunes Agriculteurs. Chaque groupe d’élèves est reparti avec un kit pédagogique sur le thème de l’agriculture que les enseignants pourront exploiter à leur convenance.

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