La Haute-Loire Paysanne 26 février 2014 à 08h00 | Par Véronique GRUBER

EQUINS - Une année morose pour les éleveurs de chevaux de Haute-Loire

Le syndicat des éleveurs de chevaux de Haute-Loire dresse le bilan d’une année 2013 plutôt difficile. Le moral des éleveurs baisse.

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L’année 2013 n’a pas été très bonne pour les éleveurs de chevaux de Haute-Loire.
L’année 2013 n’a pas été très bonne pour les éleveurs de chevaux de Haute-Loire. - © HLP

Le 21 fevrier, le syndicat des eleveurs de chevaux de Haute-Loire a fait salle comble a Chaspuzac pour son assemblee generale.
2013 n’a pas ete une bonne annee pour la production equine, autant d’un point de vue economique que moral.



Des prix au plus bas

«Les prix sont au plus bas avec une moyenne de 1,22 le kg vif alors que nous avions atteint 1,82 le kg avant 2013. La demande est faible et en particulier la demande italienne. Heureusement, la foire aux poulains de Saugues organisee par le syndicat et la commune le 7 fevrier dernier a permis de dynamiser les ventes de poulains mais toujours a des prix tires vers le bas» a explique Yves Jouve, president du syndicat des eleveurs de chevaux. Le moral des eleveurs commence a flancher en raison des cours a la baisse mais aussi en raison de de la disparition des aides directes de l’Etat (aide qui transitait par les haras) pour les eleveurs qui participent aux concours d’elevage organises dans le departement. «Dorenavant, les eleveurs pourront donc participer aux concours en payant une cotisation supplementaire (minimum de 10 euros par jument) mais ils ne pourront plus toucher d’aide. On pourra seulement leur donner une recompense» indique Yves Jouve qui demeure inquiet pour l’avenir des 10 concours officiels qui se deroulent chaque annee en Haute-Loire.

Yves Jouve tient tout de meme a voir l’avenir avec optimisme : «Il ne faut pas trop se decourager car les cours pourraient remonter. Et la Haute-Loire a un potentiel genetique de grande qualite sur toutes les races».
En 2013, la production chevaline a ete victime de plusieurs scandales ; apres la decouverte de viande de cheval dans des lasagnes etiquetees «pur boeuf», une autre affaire revelait l’entree de viande de cheval impropre a la consommation dans la filiere alimentaire. Deux affaires qui n’ont pas manqué d’eprouver la filiere de viande de cheval et qui ont genere quelques modifications en matiere de reglementation, notamment en ce qui concerne les controles des equides a l’abattoir.
Afin de rendre compte de tous les changements aupres de ses
adherents, le syndicat avait invite deux representantes de la DDCSPP (Direction Departementale de la Cohesion Sociale et de la Protection des Populations de la Haute-Loire) : Charlotte Merel et Emmanuelle Avril.


(...) Véronique GRUBER

 


La suite de l'article est à lire dans les pages de la Haute-Loire Paysanne du vendredi 28 février 2014.

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